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U Audio teste le dac (convertisseur) Master Fidelity NADAC D
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U Audio teste le dac (convertisseur) Master Fidelity NADAC D

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22/06/2026

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C'est assurément une source numérique de niveau « épée légendaire »

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Essai du Master Fidelity NADAC-D

Le processus d’écoute du Master Fidelity NADAC-D a été très agréable. Le rédacteur en chef a assisté à la présentation du produit Merging NADAC en 2015, où le directeur de conception Dominique Brulhart et le président de Merging Asia, Weishen Xu, ont expliqué le produit. Après cela, il a immédiatement commandé un NADAC, qui est toujours en service chez U-Audio en tant que matériel de référence. Cette fois, l’écoute du NADAC-D et du NADAC-C, lancés sous la marque Master Fidelity, a suscité la même excitation. Seuls eux-mêmes pouvaient surpasser le NADAC.

Un processus d’écoute agréable mais complexe

Bien que le processus d’écoute ait été détendu et plaisant, écrire à ce sujet s’est révélé être un défi ! En effet, le contenu technique du NADAC-D et du NADAC-C est riche, et il a été difficile de le rendre simple et clair. Nous allons donc aborder cela en deux parties : la première concernera la « marque », en expliquant pourquoi le rédacteur en chef a acheté un Merging NADAC il y a dix ans, mais a choisi Master Fidelity dix ans plus tard. Ensuite, nous présenterons en détail les caractéristiques de conception et techniques des NADAC-D et NADAC-C.

La première DAW DSD de Merging

Le rédacteur en chef a directement commandé un Merging NADAC lors de la présentation, car il achetait une « technologie native ». Lors du lancement du SACD par Sony et Philips, il n’y avait pas de DAW disponible pour DSD dans les studios d’enregistrement. Sans outils pour l’enregistrement, le montage et le mixage DSD, il était impossible de réaliser des enregistrements DSD natifs. Ainsi, Sony et Philips ont chacun constitué des équipes de recherche et développement pour créer des stations de travail DSD. Sony a collaboré avec Emmlabs pour lancer la station Sonoma, tandis que Philips s’est associé à Merging Technology pour créer la station Pyramix, permettant enfin aux studios de traiter les enregistrements DSD.

Le format DXD et l’entrée sur le marché Hi-Fi

La solution Pyramix de l’époque utilisait le format DXD (Digital eXtreme Definition) pour traiter les enregistrements DSD avec un échantillonnage de 24 bits/384 kHz pour le montage, la compression, le mixage et la post-production. Ce n’est qu’en 2015 que Merging Technology a lancé le NADAC sous la marque Merging Fidelity, entrant ainsi sur le marché des appareils audio domestiques. NA représente « réseau connecté » (network attached) et utilise un protocole réseau AES67 unique avec une structure de conversion numérique-analogique à 8 canaux empilables, ce qui a conduit le rédacteur en chef à en commander un, qu’il utilise toujours aujourd’hui. Cependant, en 2022, Merging Technology a été vendu à Sennheiser, qui n’avait pas l’intention de continuer sur le marché des appareils domestiques. Par conséquent, Dominique Brulhart et Weishen Xu ont décidé de renommer la marque Merging Fidelity en Master Fidelity et ont présenté le NADAC-D et le NADAC-C au salon de l’audio de Munich en 2024.

Changement de marque mais pas d’équipe technique

Il est intéressant de noter que Merging Technology a été à l’origine de la première station de travail d’enregistrement DSD Pyramix, tandis que le NADAC lancé en 2015 était sous la marque Merging Fidelity. Sennheiser a acquis la division professionnelle de Merging Technology, ce qui a conduit à la nécessité de changer de marque pour la gamme d’appareils destinés au marché domestique. Ainsi, le NADAC-D et le NADAC-C sont maintenant sous la marque Master Fidelity.

Technologie True 1-Bit

Le passage de Merging Fidelity à Master Fidelity a entraîné un changement de nom de marque, mais l’équipe de recherche et développement est restée la même. Les nouveaux NADAC-D et NADAC-C, bien qu’ils conservent le nom NADAC, sont en réalité une conception entièrement nouvelle, avec une architecture de conversion numérique-analogique unique appelée « True 1-Bit Technology ». Qu’est-ce que la « True 1-Bit Technology » ? Les convertisseurs numériques-analogiques traditionnels suivent généralement deux voies : soit ils utilisent des puces DAC Multi-bit disponibles sur le marché, soit ils utilisent des FPGA pour développer leurs propres algorithmes de décodage. Chacune de ces méthodes présente des limitations techniques. L’utilisation de DAC Multi-bit a souvent du mal à résoudre la distorsion non linéaire, tandis que l’utilisation de FPGA pour des algorithmes maison a du mal à traiter le jitter temporel.

Une solution avec ASIC

Pour surmonter ces défis, Master Fidelity a choisi de développer ses propres puces ASIC (Application-Specific Integrated Circuit) pour des applications spécifiques, afin de repousser les limites techniques. Ainsi, le cœur de leur technologie de décodage est la « True 1-Bit Technology ». En d’autres termes, tous les fichiers musicaux numériques envoyés au NADAC-D seront décodés par leur puce de décodage « True 1-Bit ». Ce sujet renvoie à la lutte de longue date entre le décodage 1-bit et Multi-bit. Le décodage 1-bit est le plus simple, avec un fonctionnement binaire, mais il est très sensible à la correction temporelle. Le Multi-bit, quant à lui, dispose d’une large plage dynamique et d’un faible bruit de quantification, mais il est difficile d’éliminer la distorsion non linéaire.

Une approche innovante pour traiter le jitter

Master Fidelity a donc développé son propre ASIC pour traiter le décodage « True 1-Bit » et a mis en place des horloges de haute précision pour corriger le jitter temporel. Si vous pensez que la correction d’horloge du NADAC-D n’est pas assez performante, vous pouvez l’associer au NADAC-C pour bénéficier d’une horloge de correction externe de 10 MHz, améliorant ainsi les performances du NADAC-D.

Unité de séparation super efficace

Enfin, Master Fidelity propose ce qu’ils appellent l’« Unité de Séparation Super » (Super Isolation Unit), qui est l’une des caractéristiques uniques de leur ASIC. Cette unité peut réduire le jitter résiduel de 2 ns à 110 fs. C’est impressionnant : 2 ns équivaut à 2 000 000 fs, donc cette unité de séparation peut éliminer 99,9945 % des erreurs temporelles résiduelles, ne laissant que 0,0055 %. Cela démontre une technologie de décodage numérique qui se distingue par sa précision.

Source d’alimentation hybride

Concernant l’alimentation, le NADAC-D utilise une alimentation hybride, combinant une alimentation linéaire et une alimentation commutée de haute qualité. L’alimentation analogique utilise une alimentation linéaire traditionnelle, tandis que l’alimentation numérique utilise une alimentation commutée, permettant une isolation totale entre les deux.

NADAC-C et horloge externe

Nous avons parlé en détail du convertisseur numérique-analogique NADAC-D, et maintenant, nous allons aborder l’horloge externe NADAC-C. Bien que le rédacteur en chef ait mentionné les horloges de haute précision et la séparation des temps pour le NADAC-D, pourquoi aurait-on besoin d’une horloge externe comme le NADAC-C ? La réponse réside dans le besoin d’une référence précise pour toutes les corrections temporelles. Bien que le NADAC-D dispose de plusieurs horloges de correction, chacune traitant USB, AES, S/PDIF et l’ASIC, il peut y avoir des erreurs entre elles. En utilisant le NADAC-C comme horloge maître, toutes les horloges du NADAC-D peuvent être synchronisées à une référence précise de 10 MHz.

Quartz double vieillissement

Le NADAC-C, en tant qu’horloge maîtresse de 10 MHz, utilise un oscillateur à quartz « double vieillissement » (Double Aged) basé sur des cristaux quartz SC Cut, qui présentent moins de bruit de phase que les quartz AT Cut traditionnels. Avant d’être assemblé en OCXO (Oscillator Controlled Crystal Oscillator), le quartz subit un vieillissement de 120 jours sous tension, suivi d’une sélection des meilleurs cristaux pour garantir la précision de l’horloge. En plus de la référence de 10 MHz, le NADAC-C peut également être configuré pour fournir une horloge de 625 MHz, utilisée pour correspondre au Merging NADAC, que U-Audio a utilisé pendant de nombreuses années.

Conclusion

Cela conclut notre aperçu des technologies et des innovations présentes dans le Master Fidelity NADAC-D et NADAC-C, qui promettent d’élever l’expérience d’écoute à un niveau supérieur grâce à leurs conceptions avancées et à leur technologie de décodage unique.

Introduction

C-D et NADAC-C, dans la partie technique, l’éditeur a fait de son mieux pour « abandonner » les termes techniques complexes et s’efforcer de parler en termes simples. Pour être honnête, rien que le fait de devoir parcourir un manuel de plusieurs centaines de pages peut déjà donner le tournis. Même l’éditeur trouve cela épuisant. Si tous ces contenus techniques complexes étaient intégrés, il y a de fortes chances que personne ne veuille lire les critiques. Parler de technologie est vraiment difficile, surtout avec des technologies de conversion numérique-analogique aussi originales que celles de Master Fidelity, qui a développé un ASIC exclusif, utilisant des méthodes rigoureuses pour traiter la correction temporelle, ainsi que le NADAC-C, qui bénéficie d’une double maturation et d’une sélection rigoureuse des matériaux. L’éditeur, en consultant les documents techniques, ne peut s’empêcher d’admirer les efforts de cette entreprise en matière de recherche et développement.

Écouter, c’est vraiment apprécier

Écouter, c’est vraiment apprécier. Après avoir couvert les aspects techniques, il est temps de se détendre et d’écouter de la musique. C’est toujours le moment de plaisir d’écrire des critiques. En connectant le NADAC-D et le NADAC-C correctement, avec un préampli de la même marque, le NADAC-L, et un amplificateur Linear Acoustic 300M MK II, ainsi qu’un EAR 509 MK II, un amplificateur à transistors et un autre à lampes, pour piloter les Wilson Audio Alexia V. Lorsque vous utilisez le NADAC-D, il y a des choix à faire, en plus des entrées et sorties, le plus important est le filtre numérique, avec un total de six options disponibles : Linear Phase Fast, Linear Phase Slow, Min Phase Fast, Min Phase Slow, Min Phase Super Slow et Hybrid. Vous pouvez basculer entre ces six options pour voir laquelle vous convient le mieux. L’éditeur choisit principalement Linear Phase Slow, en changeant parfois pour Min Phase Slow, préférant les options avec une pente de descente lente.

Structure d’amplification entièrement équilibrée

Le véritable amplificateur entièrement équilibré, le NADAC-D, dispose d’un contrôle de volume, chaque pas étant de 3 dB. Dans la plupart des cas, il est conseillé de maintenir la sortie à 0 dBFS pour préserver la plus haute résolution numérique. Si vous souhaitez connecter le NADAC-D directement à un amplificateur de puissance, cela ne pose pas de problème, car sa sortie RCA est de 2 Vrms et sa sortie XLR de 4 Vrms, avec une préférence pour la connexion XLR. De plus, la sortie XLR est deux fois plus élevée que la sortie RCA, illustrant que le niveau de sortie analogique du NADAC-D est véritablement en architecture entièrement équilibrée.

Version améliorée de l’Amanero USB pour écouter du DSD

Pour les entrées du NADAC-D, si vous possédez de nombreux fichiers musicaux DSD natifs, il est recommandé d’opter pour l’entrée USB du NADAC-D, connue sous le nom d’entrée Amanero USB, qui n’est pas la version standard, mais la version améliorée de Master Fidelity. Comment savoir qu’elle est améliorée ? La version standard prend en charge jusqu’à DSD 256, tandis que l’Amanero USB du NADAC-D prend en charge jusqu’à DSD 512. De plus, en l’associant au NADAC-C pour la correction de l’horloge, l’horloge de référence renforce encore les performances de l’entrée Amanero USB.

Musicalité naturelle et fluide

En ce qui concerne la performance sonore du NADAC-D et du NADAC-C, on peut résumer en une phrase : naturelle et fluide ! La rédaction utilise des NADAC depuis des années, et avec l’arrivée des derniers NADAC-D et NADAC-C, cette musicalité sans effort et naturelle permet vraiment d’oublier les aspects techniques et de se plonger dans la musique. En écoutant l’enregistrement en direct d’Eva Cassidy, « Night Bird », lorsqu’elle chante « Honeysuckle Rose », les applaudissements du public en ouverture se dispersent autour de l’espace sonore. La guitare électrique grattant doucement les accords, Eva Cassidy commence à chanter avec une voix claire, remplie d’émotion. Avec l’arrivée de la basse électrique, l’ensemble de l’espace sonore se remplit, créant une ambiance vivante de café. En écoutant de plus près, même les ajustements subtils du son en direct sont perceptibles, et il est possible de ressentir la table de mixage qui ajuste le volume de la basse et des instruments principaux.

Une expérience d’écoute immersive

En élevant le volume d’Eva Cassidy, les instruments deviennent plus discrets, soulignant le statut de la chanteuse. Dans le final, bien sûr, il faut que ça décolle, et la table de mixage augmente le volume, remplissant l’espace sonore. Cependant, chaque instrument et la chanteuse conservent leur propre place, le NADAC-D et le NADAC-C créant une expérience live précise et immersive.

NADAC-C comme un atout supplémentaire

Lors des écoutes du NADAC-D et du NADAC-C, l’éditeur a « déconnecté » le NADAC-C une fois pour comparer les différences avec et sans NADAC-C. Honnêtement, un horloge de correction qui coûte autant qu’un DAC, cela semble vraiment cher. Mais lorsque le NADAC-C est ajouté, l’augmentation de la vitalité musicale est telle qu’après une comparaison, on a vraiment envie de les utiliser ensemble, pour un effet synergique. Bien sûr, il faut avoir un budget conséquent pour acquérir le NADAC-D et le NADAC-C en même temps, mais l’éditeur doit dire qu’un seul NADAC-D est déjà exceptionnel. Vous voyez, U-Audio utilise le NADAC depuis près de dix ans sans s’en lasser, même s’ils avaient auparavant une horloge, ils ont résisté à l’envie de l’acheter (en réalité, c’était un problème de budget).

Conseils d’utilisation et patience requise

L’éditeur suggère que si votre budget ne permet que l’achat du NADAC-D, il vaut mieux ne pas écouter le NADAC-C, car une fois que vous l’avez entendu, il sera difficile de revenir en arrière. L’éditeur a utilisé un 625 MHz avec leur ancien NADAC, et cela a également été un véritable dilemme. Donc, si votre budget ne permet que le DAC, il vaut mieux profiter du NADAC-D et penser à l’upgrade vers le NADAC-C plus tard. Il est à noter que l’horloge de correction nécessite un temps de chauffe. Lors de l’utilisation du NADAC-D et du NADAC-C, il faut faire preuve de patience. Lorsque le NADAC-D est allumé, l’écran affiche l’abréviation de la marque MF, puis passe à l’indication de préchauffage. Combien de temps faut-il pour le préchauffage ? L’éditeur a chronométré avec un iPhone, et cela prend environ deux minutes et demie pour que le NADAC-D démarre. Cependant, ce n’est pas fini. À ce moment-là, l’horloge de correction du NADAC-D n’est pas encore à la température optimale. Le fabricant indique qu’il faut environ 15 minutes pour atteindre la température de fonctionnement idéale. Si vous pensez que le NADAC-D a besoin de près de vingt minutes pour entrer en état de fonctionnement optimal, sachez que le NADAC-C nécessite encore plus de temps, environ trois heures, avant que l’horloge de correction ne s’allume en mode « Stable », indiquant que la température de fonctionnement est stable.

À chaque démarrage, la patience est de mise

Faut-il vraiment attendre trois heures à chaque démarrage ? Oui, la meilleure méthode est de ne pas éteindre l’appareil, consommant environ 6 watts, ce qui est à peu près équivalent à une petite veilleuse. En réalité, ce n’est pas beaucoup, donc si possible, il est préférable de ne pas éteindre le NADAC-C, afin de le garder dans un état optimal.

Contrôle émotionnel profond des musiciens

En revenant à la musique, écouter le NADAC-D et le NADAC-C est un véritable plaisir. C’est comme écouter Pierre-Laurent Aimard jouer « Sonate pour piano n° 14 de Beethoven : Clair de Lune ». Dans le premier mouvement lent, la main gauche maintient trois notes, correspondant à la mélodie de la main droite. Avec le NADAC-D et le NADAC-C, ce qui capte l’attention n’est pas la résolution ou les détails musicaux, mais les variations de toucher du piano, les nuances de force, révélant l’interprétation d’Aimard. Les notes aux extrêmes se répondent, comme un dialogue apaisant. Oui, le « Clair de Lune » d’Aimard semble calme, mais avec le NADAC-D et le NADAC-C, on perçoit une profonde émotion. Cette émotion n’est pas intense, mais se déroule lentement, exprimant des sentiments avec une douce romantisme. Les lignes de notes élevées cachent la grande maîtrise de l’interprétation émotionnelle du pianiste. Il doit être passionné, mais sans excès, ni trop d’enthousiasme. C’est un Beethoven sérieux, mais aussi un Beethoven cachant des histoires d’amour.

Capacité d’influence musicale exceptionnelle

En passant au violoncelle, l’édition choisit le « Concerto pour violoncelle n° 1 de Brahms » interprété par Rostropovich et Serkin. Dans le premier mouvement en mi mineur, la ligne mélodique profonde du violoncelle révèle la densité de l’écriture de Brahms. Ensuite, en montant d’une octave, l’émotion devient plus forte, puis le piano prend le relais de la mélodie, décorant le violoncelle. Le piano devient de plus en plus intense, tandis que le violoncelle intensifie également la force musicale, puis suit le registre grave du violoncelle, assombrissant la voix, en réponse aux aigus du piano. Le NADAC-D et le NADAC-C tissent des dialogues entre les deux instruments, de l’interaction à la tension, jusqu’à la résolution finale, apaisant l’émotion de l’auditeur. Écouter Brahms de cette manière est vraiment captivant, transformant l’espace d’écoute en un petit concert privé, comme si le maître jouait chez vous, avec une musicalité à la fois réelle et belle.

Précision et vivacité d’un trio de jazz

En passant au jazz, écouter l’album classique « We Get Requests » d’Oscar Peterson Trio, un disque que l’éditeur a écouté pendant des décennies sans se lasser, avec le NADAC-D et le NADAC-C pour entendre « Quiet Nights of Quiet Stars ». À l’ouverture, le son des cordes pincées provient d’Oscar Peterson touchant les cordes de son piano, produisant un son unique. Ensuite, la contrebasse et la batterie apportent la mélodie chaleureuse et douce du piano. La contrebasse, dans les registres aigus, brille comme des étoiles, puis descend dans les basses, tandis que le son des cymbales de la batterie émerge à gauche dans l’espace sonore. Le NADAC-D et le NADAC-C recréent la scène du trio de jazz, avec un piano central, la batterie à gauche et la contrebasse à droite, offrant une image vivante. Les formes des instruments sont proches, mais l’espace d’enregistrement est à la fois large et profond, restituant magnifiquement cette scène.

Dimension 3D d’un orchestre

Pour évoquer la dimension 3D de la scène sonore, il est temps d’écouter John Williams avec « John Williams in Vienna », la musique du film « Jurassic Park ». Les cuivres surgissent des profondeurs de l’espace sonore, à un volume modéré, créant une sensation de profondeur scénique. Ensuite, les bois ajoutent une couleur plus vive, comme si la scène était éclairée, embellie par la harpe. Lorsque les cordes entrent, l’atmosphère épique de la musique de film se déploie immédiatement, avec le son des cymbales et le volume croissant de l’orchestre, atteignant son apogée avec l’entrée des timbales. Le NADAC-D et le NADAC-C présentent la profondeur des cuivres, l’éclat des bois, et l’intensité de l’orchestre, créant une belle couche sonore. Les cordes répondent aux cuivres, apportant une brillance au thème, avant que seules les cordes ne restent, la musique devenant paisible, avant que les timbales ne relancent le crescendo, avec les cuivres brillant à nouveau.

Conclusion

Lorsque l’éditeur écoute « Jurassic Park », il ferme les yeux et imagine John Williams dirigeant l’Orchestre Philharmonique de Vienne, le maestro soulignant chaque section avec différentes intensités, créant une scène épique, avant de revenir à la tranquillité, pour relancer encore une fois le sommet musical. Écrire sur le NADAC-D et le NADAC-C a été un « défi », car cela fait longtemps que je n’ai pas eu à traiter autant de données techniques. J’ai eu plusieurs fois envie d’écrire, mais cela semblait un peu confus. Pourtant, l’expérience d’écoute du NADAC-D et du NADAC-C a été un véritable plaisir. C’est la performance d’une source numérique haut de gamme. Si vous cherchez l’« épée légendaire » ou le « sabre de la justice » des sources numériques contemporaines, la combinaison NADAC-D et NADAC-C peut être qualifiée de « lorsque l’épée légendaire est absente, qui peut rivaliser ? », c’est assurément une source numérique de niveau « épée légendaire », la seule question restant celle de votre budget.

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1877.audio

Avis Client

Jacques B.
Bruxelles (Belgique)
Mars 2023
5 étoiles pleines de couleur orange
Expérience globale : 5/5
Produit conforme à la description sur le site et aux informations complémentaires fournies par le vendeur. Excellente communication. Expédition rapide, emballage soigné, livraison dans le délai prévu.

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